Partagez | 
 

 Shania, pro du cambriolage. [nc-16]

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Shania Swan
Sex, Liquor & Slaughter ~♪

avatar
Messages : 9
Date d'inscription : 06/11/2015
MessageSujet: Shania, pro du cambriolage. [nc-16]   Ven 6 Nov - 15:50




Carte d'identitéPour vous connaître un peu mieux
Votre Personnage
NOM: Swan
PRENOM: Shania
GENRE: Femme
AGE: 25 ans
NATIONALITÉ: Américaine
PRÉFÉRENCE SEXUELLE: bisexuelle avec une préférence pour les hommes.
GROUPE: Citoyen
PROFESSION: Contrebandière, voleuse, braqueuse... tout ce qui est illégal elle a testé... Et Ex-militaire.
SITUATION: Célibataire (ou presque ?)
Vous
VOTRE PSEUDO: Xeres, Freddy
VOTRE AGE: 25 ans
COMMENT AVEZ-VOUS CONNU LE FORUM? DC de Fred
AVEZ-VOUS DES SUGGESTIONS POUR LE FORUM? RAS
AVEZ-VOUS LU LE RÈGLEMENT?: [auto-validé dans un bâillement]
VOTRE TAUX DE PRÉSENCE ICI: Dès que Fred a besoin de moi ♥
VOTRE EXPÉRIENCE RP: + de 8 ans
DÉSIREZ VOUS INTÉGRER LE GROUPE +18 ?: héhéhéhéhé sachant que la fiche est un peu provocante de base ? Mais totalement !
PETIT MOT DE LA FIN: Yolo !
Son image:
La chambre plongée dans l'obscurité, appelant les ténèbres à venir danser sans retenue, paraissait plus qu'oppressante. Cette constante impression de cloisonnement et le désordre ambiant n'aidaient en rien. En fond, une télé vomissait sans cesse des flash infos. A l'écran, une journaliste relatait les faits divers des derniers jours.
« … la police est toujours à la recherche de témoins sur l'affaire du cambriolage d'une bijouterie. On soupçonnerait un gang ayant déjà sévit en Métropole qui aurait dévalisé un laboratoire pharmaceutique, faisant trois morts et deux blessés graves. L'enquête suit son cours et les autorités ne dénigrent aucunes pistes... »
Un rire grave s'échappa d'une silhouette assise dans un fauteuil de cuir. Les difficultés de la police semblaient beaucoup l'amuser... ou était-ce parce qu'ils s'imaginaient réellement pouvoir attraper le gang ?


« Éteins moi cette merde... »

L'ombre tourna la tête vers un tas de couvertures qui s'était mis à remuer. Un bras en sortit et s'empara d'une cigarette, l'allumant avec un briquet Zippo de très bonne facture, dévoilant l'espace d'un instant les yeux noisettes de l'individu. Ils étaient tournés vers l'écran, affichant un air ensommeillé. De sa voix claire, il reprit en grommelant.

« Pas besoin des rediff, ce sont que des crétins incapables... »

« Vous n'êtes vraiment pas du matin. »

L'ombre leva le bras, armé de la télécommande, et mit le son sur muet, gardant le faible éclairage de la télé comme une veilleuse afin de ne pas plonger la pièce à nouveau dans le noir.
L'autre se contenta de grogner et se leva enfin du matelas, laissant les tissus couler sur son corps, délivrant une jolie silhouette très peu vêtue. Une poitrine généreuse et des hanches aux courbes aguicheuses révélèrent que notre ronchon du matin n'était autre qu'une femme plutôt sensuelle.
Elle se déplaça à travers la pièce sous le regard avisé de l'ombre. On ne pouvait distinguer surtout que le bout de la clope qui se consumait à mesure qu'elle aspirait des bouffées de nicotine, dans un petit point incandescent.

Un bruit d'interrupteur se fit et l'ouverture d'une autre pièce se dégagea, éclairant un peu plus l'habitat. Sans la moindre gène, la fumeuse jura contre cette attaque lumineuse et commença à retirer son débardeur sur le seuil de la porte, dévoilant un dos à la peau blanche. Des cicatrices se dessinaient sur ses chairs comme une illustration narrant son histoire.
Un tatouage tribal ornait fièrement son épaule droite, grimpant langoureusement jusqu'à sa nuque.

Elle termina sa cigarette et prit la direction de la douche, abandonnant au passage son short et détachant ses longs cheveux bruns. Elle préférait généralement les laisser en ordre dans une queue de cheval afin qu'ils ne la dérangent pas quand elle travaillait. Seules les mèches de sa frange voletaient tranquillement en toute liberté.

L'ombre n'en manquait pas une miette mais ne prononçait rien. Il finit par se lever et se dirigea vers la cuisine. Lorsque la femme sortit de la salle de bain, vêtue que d'une serviette, une tasse de café noir fumante l'accueillit. Cela parvint à lui décrocher son premier sourire de la journée. Il était généralement moqueur, taquin ou même sadique, mais dans de rares occasions, il pouvait aussi être sincèrement ravi. Elle s'en empara, remerciant l'homme au passage, et retourna s'installer sur son lit. Elle y poussa quelques fringues, des pantalons et autres débardeurs noirs, gris ou aux motifs militaires, et observa l'ombre. Celle-ci ouvrit enfin les rideaux, dévoilant un grand homme fin aux cheveux blonds et noirs, possédant des yeux d'un vert électrisant.
Il se tourna vers elle et afficha un sourire de conspirateur.


« Encore bravo pour le cambriolage de hier. Le temps qu'ils comprennent comment les systèmes de sécurité ont pu être détournés, les bijoux seront loin. »

« Héhé... faut dire qu'avec ta matière grise et ma dextérité, nous griller est proche du zéro. »

« Votre agilité et votre endurance nous ont bien aidé ce coup-ci. Et cela s'est passé sans déplorer de pertes civiles. »

« Pouah ! Comme si on s'en préoccupait ! Par ailleurs je te rappelle que c'est toi qui a achevé les trois gardes la dernière fois... »

« Ils avaient vu notre visage, cela compromettait nos plans. Voilà pourquoi je ne vous répéterais jamais assez de ne pas vider une bouteille d'alcool fort juste avant une opération ! »

« T'auras qu'à te plaindre à Takeo, c'est lui qui m'a fait boire...et pas qu'une bouteille, Aaron, pas qu'une... »
Son caractère:
« Vous avez sérieusement de gros soucis avec l'alcool... »

« Et toi avec le sang, est-ce que je viens te faire chier avec ça ? Je ne crois pas ! »

Aaron observa un instant Shania, pesant le pour et le contre sur cette remarque. Elle savait pertinemment ses petits penchants sadiques, mais jamais elle n'avait cafté ou lui avait fait de commentaires sur son passé. Au contraire, il la trouvait tolérante et même assez compréhensive. Cela l'avait toujours déstabilisé. Longtemps il avait cru qu'elle se jouait de lui, mais il avait finit par la connaître et finalement réaliser qu'elle n'avait aucunes arrières pensées à son encontre. Il avait même finit par l'apprécier et ça, malgré son vocabulaire familier, sa vulgarité et ses provocations à ne pas prendre à la légère.
Elle était née avec une soif d'aventures et d'actions. Peu importe que cela finisse en bagarre, sa détermination et sa volonté d'acier faisaient qu'elle pouvait franchir n'importe quels obstacles présents sur sa route.

Shania soupira et ouvrit un des sacs posés sur la moquette. Des scintillements l'accueillirent, brillants de milles feux. Des pierres précieuses en nombre impressionnant, des colliers, des bagues et tout autre accessoire surfait qui valaient une fortune, tout cela réunit dans cet endroit insalubre.


« Quand est-ce que ton passeur viendra les récupérer ? »

« Ce soir avec l'argent... Une fois tout ça loin du pays, la police pourra encore clôturer un dossier non classé. Vous voulez en garder un en souvenir ? »

La femme observa un bracelet un petit instant du bout des doigts, puis le balança dans le sac sans ménagement.

« Tu devrais savoir que le blingbling ne m’intéresse pas le moins du monde. Et puis à part laisser une preuve qui pourrait nous foutre dans la merde, ça sert à rien. »

« Ah vraiment ? Moi qui escomptait garder une alliance... »

Cette remarque provoqua un étrange silence dans la pièce, mais bientôt le rire de Shania se propagea. Elle se leva, s'approcha d'Aaron et posa l'une de ses mains sur le dossier de son fauteuil. Son visage n'était plus qu'à quelques centimètres du sien. Un large sourire de prédateur ornait ses lèvres fines.

« Ne joue pas à ça avec moi, tu pourrais t'en mordre les doigts... Je ne suis pas une gentille fille, je te briserais le cœur. Si tant est que tu en ais un... »

Ils se dévisagèrent sans broncher. L'homme ne se sentait aucunement blessé par ce dernier commentaire. Sa cruauté avait parfois atteint les plus hauts sommets, qu'on l'avait longtemps classé comme psychopathe, sans âme ni cœur. Il fallait avouer qu'il l'était un peu. Mais depuis qu'il travaillait comme bras droit pour Shania, il s'était surprit à avoir d'autres pensées que celles d'anéantir des vies. Et le fait qu'à ce moment là même, il avait en plein dans son champ de vision un décolleté plongeant vers une poitrine maintenue que par une serviette, ses pensées déviaient malgré lui sur un tout autre sujet bien plus charnel.

« Ne dit on pas qu'il ne faut jamais mélanger le professionnel avec le personnel ? »

L'américaine se mise à rire, pas convaincu pour un sou de cette remarque. Car même si d'extérieur, leur lien ressemblait plus au jeu du chat et de la souris, Aaron apparaissant toujours comme un homme strict et coincé et Shania comme une libertine pouvant même passer la nuit avec une autre femme si ça la prenait, en réalité tous deux étaient amants. Ils étaient le jour et la nuit, la jeune femme pouvant même se comporter parfois comme une adolescente irresponsable. Et pourtant les nuits qu'ils passaient ensemble n'étaient pas si rares. Mais cela restait leur petit secret...

Et il se trouvait qu'en ce moment même, ils étaient seuls. Elle avait envie de goûter ses lèvres, à lui qui était recherché aux États-Unis pour de nombreux meurtres, qu'il les ai provoqué lui même ou par le biais de quelqu'un d'autre. Mais elle n'avait pas peur au contraire, elle trouvait cela excitant.
Elle s'assit contre lui, chevauchant ses jambes et plongeant son regard dans le sien. Joueuse, elle l'embrassa avec gourmandise. Ses lèvres avaient un goût de caféine, ce qui ne la surprit aucunement. Il en buvait toujours des litres et en compensation, dormait peu. Il répondit à son baiser, laissant glisser l'une de ses mains le long de sa taille. Gantées, toujours. Il ne s'en séparait jamais. Il lui avait un jour expliqué qu'elles avaient été brûlées suite à un accident et même si la brunette les avaient vu par elle-même, elle se posait souvent des questions sur la cause de ce fameux accident.

Leur réunion devenait de plus en plus intéressante, quand la sonnerie d'un portable les interrompit. Shania s'éloigna à contre cœur ses lèvres de celles de son bras droit pour toiser son téléphone. Pourquoi fallait il que ça sonne pile à ce moment là ?!


« Vous feriez mieux de répondre, c'est peut-être Takeo. »

L'américaine fronça les sourcils. Avait-il trouvé un nouveau boulot ? Elle se leva, quittant son siège pourtant douillet et attrapa son mobile. Elle y jeta un coup d’œil mais à peine avait-elle reconnu le numéro qu'elle pesta. Le pire suce-nerfs, bouffeur de temps et contraceptif au monde avait décidé de l'emmerder quand il fallait pas, encore !

« Putain c'est ma sœur ! »
Son histoire:
« Répondez, ça fera votre bonne action du mois. »

« Je préfère encore donner un des diamants du sac à un clodo. »

« Elle va vous harceler tant que vous ne répondrez pas. »

« Fais chier... »

Elle n'avait aucune envie de répondre. Nandara, sa petite sœur, vivait toujours aux États-Unis, dans le Nord avec leurs parents. Et si ces deux là s'étaient fait à l'idée qu'ils ne devaient pas se poser de questions sur sa vie, la petite chieuse, elle, s'entêtait à vouloir prendre de ses nouvelles. Shania ne la supportait pas. Pourquoi ? Parce que c'était une miss parfaite, avec le cœur sur la main, qui allait le dimanche à l'église, aidait les associations bénévoles, respectait les lois et prônait le « pas de relations sexuelles avant le mariage ». Bref une petite sainte... une 'Mary Sue' comme l'appelait parfois son ainée. Elle ne regrettait pas d'avoir quitté son bled, d'avoir mené la vie qu'elle avait eu depuis. Mais il fallait que l'autre bestiole lui téléphone pour lui rappeler de temps en temps ses origines. A contre cœur et dans l'idée de l'envoyer chier, elle décrocha, affichant à l'avance un air agacé. Cela s'entendait d'ailleurs à son ton agressif.

« Ouais, quoi ?! »

« Bonjour, grande sœur, je ne te dérange pas j'espère ! »

« Si, complètement. »

« Oups ! Mais c'est pour la bonne cause ! Tu sais, l'église du village organise une quête pour la rénovation du clocher. Je compte sur toi pour participer... »

« Nandara, je ne vis plus avec vous, je ne suis même plus sur le continent américain, alors qu'est-ce que tu as à venir me faire chier avec cette église dont j'en ai rien à carrer ?! »

« Oh lala, tu te réveilles ? Tu n'es toujours pas du matin, n'est-ce pas ? Bon d'accord je mettrais un dollar symbolique en ton nom. Tu sais, même les soldats ayant guerroyés ont le droit d'aller au paradis. »

Shania eu soudain une fulgurante envie de se rendre dans une église pour y faire un barbecue géant avec en guise de brochettes, quelques fanatiques religieux, juste histoire de se défouler un peu. Nandara s'entêtait à penser que le fait qu'elle ne se confessait plus était à cause de sa carrière militaire.
Elle était bien loin du compte. Très jeune, elle s'était sentit prisonnière dans son village natal, les habitants se connaissant tous, se mêlant de la vie des autres. Elle ne pouvait plus supporter les commentaires désobligeant, la jugeant lorsqu'elle jouait à des jeux de garçons plutôt que de se pomponner comme le ferait n'importe quelle petite midinette. Elle avait toujours été ainsi et refusait de se plier aux règles clichées. Elle craqua quand sa sœur débarqua et qu'on commença à la comparer à elle, elle qui était si douce, parfaite et féminine. Dans cette idée de contradiction, Shania s'engagea dans l'armée dès qu'elle eut l'âge réglementaire et ne revint plus jamais chez elle.

Ces années à combattre et montrer son véritable potentiel fut une délivrance. C'est là-bas qu'elle rencontra Takeo, un gros tas de muscles gigantesque possédant un caractère bien trempé. Il fut son binôme pour de nombreuses missions. Ils gagnèrent une certaine notoriété dans leur régiment. Tout deux, plutôt anarchistes dans l'âme, amateurs de musique métal et ouverts d'esprit niveau sexualité. Et même si tous pensaient qu'ils allaient sortir ensemble, jamais ils ne se touchèrent. Il était né une sorte de fraternité entre eux et les relations incestueuses, c'étaient très peu pour eux. Mais leur petite vie bien cadrée finit par les lasser et nombreuses furent les fois où ils firent passer de la contrebande... sans jamais se faire pincer.
Finalement, faire du trafic se révéla bien plus amusant et bientôt, ils désertèrent, quittant le pays avant même qu'on ne réalise leur disparition.


« Fais toi à l'idée que s'il y a bien un endroit où je compte aller après, si je crève, c'est en enfer. Je suis sûre que je m'éclaterais bien là-bas au moins. Arrête de m'appeler pour des conneries, sinon je ne répondrais plus. Ciao ! »

Sans attendre une réponse, elle raccrocha au nez de sa sœur. Oui c'était culotté mais elle savait pertinemment qu'immédiatement, elle lui pardonnerait dans sa grande mansuétude...  Rhaaaaa !
Elle balança son portable sur la table basse et se laissa tomber sur son lit, sur les nerfs. Elle avait envie de boire, de se bourrer la gueule jusqu'à oublier ce moment agaçant.


« Je constate que c'est toujours le grand amour entre vous. »

« Si tu avais une frangine comme ça, tu l'aurais déjà buté, crois moi ! »

« Vraiment ? »

La brune tourna la tête, l'observant. Il ne montrait aucune émotion, semblant pensif sur cette remarque. Elle ne connaissait pas vraiment son passé, ni pourquoi il était devenu ce qu'il était.
C'était lors de l'une de ses interventions militaires qu'elle l'avait rencontré. Des terroristes avaient prit en otage un bâtiment entier pour réclamer des conneries habituelles. L'armée y avait été envoyée, comme une fleur, en disant qu'elle allait botter le cul des envahisseurs. L'infiltration se déroula sans bévue, les étages repassaient aux mains des autorités, petit à petit, en toute discrétion un peu comme un film de Die Hard.

Shania avait fait craquer quelques nuques jusqu'à arriver à la salle de tortures...pourquoi ce nom ? Parce qu'en y entrant, elle découvrit un spectacle morbide. Des terroristes et des civils massacrés, du sang partout et un des employés, seul survivant de ce bordel, debout au milieu, un sourire flippant aux lèvres et les mains dégoulinantes d'hémoglobine.
Elle était médusée, ne sachant pas comment réagir. Il leva alors un doigt vers sa bouche et lui avait intimé le silence, arborant un air pleinement ravi. Il avait prit son pied à tous les trucider, ennemis comme alliés... Elle aurait probablement dû l'arrêter ou même le flinguer sur place, mais cela l'hypnotisa. Quand elle osa enfin parler, elle lui demanda pourquoi. Il avoua alors que quitte à mourir, il ne voulait pas partir sans faire ce qui l'avait toujours démangé. A présent il était prêt à passer sur la chaise électrique la conscience tranquille.

Peut-être était-ce parce qu'inconsciemment elle s'était dit « Ouah quel mec ! », mais elle décida de le couvrir et rapporta que c'était elle qui avait tué l'ennemi alors qu'il exécutait les otages, cet homme étant le seul rescapé.
Il fut du voyage lorsqu'elle quitta l'Amérique. Il avait une dette à payer et cette femme avait piqué sa curiosité... Et aussi parce qu'une enquête s'était ouverte sur lui et qu'il préférait être loin quand un mandat d'arrêt lui tomberait sur le coin du nez.

Sortant de ses souvenirs, elle soupira et s'allongea sur le dos, levant les yeux vers la fenêtre la plus proche. Voilà plusieurs mois qu'elle vivait au Japon. Takeo qui avait des origines japonaises, avait proposé l'idée. Et comme ils avaient tous les trois apprit cette langue au lycée, cette destination avait semblé être la meilleure possible. Certes les mœurs étaient dépaysants, mais ils s'adaptaient. Ils s'étaient rapidement fait une place dans le monde de la pègre et avec l'intelligence d'Aaron, ils devinrent les meilleurs contrebandiers à contacter pour obtenir illégalement quelques produits très réglementés.
Elle sursauta légèrement en entendant l'homme se lever. Le travail n'attendait pas, hélas. Elle ferma les yeux, un peu frustrée.


« Quand doit-on partir pour rejoindre Takeo ? »

« Nous avons encore du temps avant le rendez-vous... Plus qu'il n'en faut. »

Elle rouvrit les yeux, ayant noté comme une accentuation sur un des mots. Elle le vit alors défaire sa cravate et poser sa veste sur le dossier d'une chaise. Mais ses gants ne bougèrent pas. Elle afficha un petit sourire. Bah qu'importe que ses mains soient recouvertes de tissus si le reste ne l'était pas...
Il vint s'allonger près d'elle, détachant sa serviette avant de l'embrasser langoureusement. Ah, finalement, la matinée n'allait pas être si mauvaise, réconfortant sa décision sur son choix de vie.
Elle n'était qu'une crapule, mais elle était heureuse.



Informations Complémentaires: Découvrant tout juste le Japon, elle se contente de s'orienter sur ce qu'elle connaissait avant d'arriver. Aussi achète-t-elle beaucoup de jeux vidéos, mangas, bouffes en tout genre et accessoires idiots. Oh ! Et elle adore jouer à Pokemon, occupant son temps libre à y jouer, étrangement fasciné par ce jeu enfantin.
© gotheim pour epicode

_________________
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Kaoru Hito


avatar
Messages : 203
Date d'inscription : 09/08/2015
MessageSujet: Re: Shania, pro du cambriolage. [nc-16]   Dim 8 Nov - 15:22

C'est tout bon pour moi ! \o
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
 
Shania, pro du cambriolage. [nc-16]
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» Cambriolage en elwynn
» Cambriolage chez les bourgeois [mission rang B]
» Leçon de cambriolage [RP UNIQUE]
» Vol pour cause de portes non fermées
» Enfermé dans un cercueil par des voleurs...

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Nadakai no Hiketsu :: Fiches personnages :: Fiches :: Fiches Validées-